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Curiouser and curiouser

LES DERNIÈRES NOUVELLES DE L'INTELLIGENCE DIGITALE

02

avr
2014

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Dans Curiouser and curiouser

Par Laurent Giret

Les perspectives de l’impression 3D mises en lumière à Paris

La semaine dernière, Curiouser a pu assister à deux événements parisiens où l’impression 3D était à l’honneur. Cela nous a permis de réfléchir sur les futurs usages et débouchés de cette technologie : d’un côté des prototypes de smartphones scanners 3D, et de l’autre le bio-printing.

 

Les scanners 3D bientôt à portée de main

Le projet Tango de Google

Le Fab Shop, un des distributeurs des imprimantes 3D MakerBot en France, a installé pendant tout le mois de mars un showroom au Pavillon de l’Arsenal pour présenter au public les différents modèles de Makerbot.

Mardi dernier, un événément spécial était organisé avec la présence d’Omar Soubra, Directeur Marketing de la société Trimble. Cet homme est l’un des rares propriétaires d’un prototype de Projet Tango, le scanner 3D mobile développé à 200 exemplaires par Google. On trouve à l’arrière de ce terminal un peu massif 3 capteurs : un appareil photo classique, un capteur infrarouge (sur les images, ce qui est se trouve à proximité est de couleur rouge tandis que la couleur tire vers le bleu pour tout ce qui est éloigné) et un capteur de profondeur.

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Le Projet Tango en main, on se promène pour capturer l’environnement en trois dimensions. Quelques facteurs influent sur la précision de la captation des datas : lumière, température ambiante, nombre de passages sur le même point de vue…

Après s’être aventuré à prendre quelques selfies, Omar Soubra a essayé de numériser sa maison à l’aide du projet Tango. Pour en savoir plus, vous pouvez lire son article dans Makezine: Hands On: Project Tango, Google’s 3D-Scanning Phone for Makers.

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Maison d’Omar Soubra numérisée en 3D à l’aide du projet Tango

 

Mobile 3D Scanner: le scanner 3D pour tous ?

Nous avons également suivi la dernière édition du Forum Netexplo, observatoire mondial des innovations numériques qui récompense des innovations choisies pour leur potentiel de transformation de la société.

Parmi les dix lauréats, Marc Pollefeys, chercheur à l’Institut fédéral de technologie de Zurich, a développé avec son équipe l’application Mobile 3D Scanner: cette appli transforme un smartphone en scanner 3D en utilisant simplement le capteur photo et les senseurs inertiels (accéléromètre et gyroscope) du téléphone.

Mobile 3D Scanner

Mobile 3D Scanner

Une fois le sujet scanné, l’utilisateur obtient un fichier lui permettant de l’imprimer en 3D. On peut scanner nimporte quel objet ou personnes… Parmi les applications potentielles, Marc Pollefeys a beaucoup insisté sur l’archéologie: en fouillant un site, l’archéologue détruit toujours certaines choses et ne peut pas non plus tout analyser. Avec cette application, les archéologues pourraient capturer l’intégralité d’un site pour pouvoir le réexplorer virtuellement à posteriori.

Dans le domaine du e-commerce, l’application pourrait également servir à mesurer les mensurations d’une personne afin de produire vêtements, chaussures ou encore des lunettes sur mesure. Enfin, Marc Pollefeys a également mentionné d’autres applications plus spécialisées dans les domaines de la criminologie et de la biométrie.

Cette application est encore à l’état de projet de recherche, mais Marc Pollefeys envisage de créer bientôt une startup dédiée pour la rendre accessible au grand public. Le géant Google n’est donc pas le seul acteur sur ce créneau…

MOBILE 3D SCANNER (Suisse) VF – Forum Netexplo… par netexplo

 

Le domaine médical, laboratoire du futur de l’impression 3D

La fusion entre matière inerte et matière organique

Si vous suivez l’actualité médicale et scientifique, peut-être êtes-vous tombés sur cette information la semaine dernière : aux Pays-Bas, une patiente souffrant d’une maladie rare et dont l’os crânien lui comprimait le cerveau s’est faite greffer une nouvelle boite crânienne artificielle, créée sur mesure par impression 3D. L’opération était une première mondiale, vous pouvez voir quelques images par ici (âmes sensibles s’abstenir).

Le bio-printing

L’impression et la pose de prothèses en plastique n’est cependant pas l’alpha et l’oméga de l’impression 3D dans le domaine médical: nous avons découvert également au Forum Netexplo la société néerlandaise Skinprint et son dirigeant Ingmar Van Hengel, récompensés pour leur technologie de fabrication de peau à partir de cellules humaines.

Skinprint

Pour trouver une alternative aux auto-greffes de peau  pour soigner les grands brûlés (douloureuses et lentes à la guérison), l’idée derrière Skinprint est de cultiver des cellules de la peau du patient en laboratoire pour ensuite fabriquer une peau nouvelle, couche par couche à l’aide d’une imprimante 3D biologique.

Bientôt, cette peau fabriquée par bioprinting pourra être produite en grande quantité et réduire les coûts de la chirurgie traditionnelle, améliorer le temps de guérison ainsi que la qualité de vie des patients greffés.

Ingmar Van Hengel mentionnait d’autres débouchés pour cette innovation, notamment soigner certaines maladies comme le cancer de la peau, le vitiligo ou encore les ulcères diabétiques. Dans la cosmétique, la peau imprimée en 3D pourrait également servir à tester de nouveaux produits dermatologiques.

Aujourd’hui, Skinprint doit encore surmonter certains obstacles pour que son projet de peau imprimée en 3D soit viable : d’une part l’irriguation sanguine nécessaire à la survie des greffons, et d’autre part la pigmentation de la peau qui doit se rapprocher le plus possible de celle du patient. Mais Skinprint a bon espoir de surmonter ces difficultés au cours des 5 prochaines années.


SKINPRINT (Pays-Bas) VF – Forum Netexplo 2014 par netexplo

Nous ne manquerons pas de suivre toutes les innovations et applications autour de l’impression 3D, d’autant plus que notre Makerbot à nous, après quelques avaries est à nouveau pleinement opérationnelle !

21

mar
2014

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Dans Curiouser and curiouser

Par Emma Alvado

Meetups, hackathons: les événements parisiens de Bemyapp vus par notre bidouilleuse Emma

On 21, mar 2014 | Aucun commentaire | Dans Curiouser and curiouser | Par Emma Alvado

L’univers de la bidouille et des applications est un écosystème très particulier. Depuis quelques années se déroulent à Paris des événements de plus en plus populaires: hackathons, workshops, meetups… Une des organisations qui gère ce type d’événement est Bemyapp, nouvel acteur de l’écosystème du making.

BeMyApp est une société créé en 2010 et qui a des ramifications dans d’autres pays européens (Allemagne, Royaume-Uni, Italie, Espagne) et même à San Francisco. Elle se positionne comme un intermédiaire réunissant des porteurs d’idée, des développeurs et des designers avec les marques, le tout dans un esprit convivial et stimulant.

Emma, bidouilleuse chez Curiouser, est également ambassadrice Bemyapp et va vous raconter dans cet article son expérience des différents événements organisés par la société.

 

 

Je participe plus souvent aux meetups qu’aux hackatons, qui sont des événements beaucoup plus longs (un week-end entier). Les 2 types d’événements sont répertoriés sur le site de Bemyapp.

Les meet-ups

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Ce sont des événements gratuits et qui portent sur un sujet technique bien précis (HTML5, Arduino, Unity…). L’ambiance est toujours très conviviale: une fois entré, s’être servi en boisson puis installé, on assiste en général à 3 ou 4 pitchs par des développeurs, graphistes ou  startuppers, qui ont chacun environ 20 minutes de parole avant de répondre aux éventuelles questions du public. Pour ma part, j’ai notamment beaucoup apprécié la présentation faite par David Catuhe et David Rousset sur Babylon.JS (pour ceux qui connaissent). 

 

Une fois les pitchs finis, les organisateurs passent le micro à ceux souhaitant diffuser des annonces (Je recrute… / Je cherche… / J’ai développé une super application).

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Tout cela finit en général vers 21h… enfin presque, reste le moment de déguster des pizzas/sushis! Tous les participants ainsi que l’organisation sont invités à se réunir pour casser la croûte et partager leurs impressions, en évitant de parler la bouche pleine!

Si vous souhaitez faire un pitch sur un sujet, n’hésitez pas à contacter Pierre Forcade, community manager de Bemyapp.

Les hackathons

Ce sont également des événements gratuits, mais qui sont sponsorisés et qui s’étalent généralement sur tout un week-end.

A la différence des meetups, ce sont des compétitions sur un thème prédifini: durant le temps imparti, les participants doivent développer des prototypes d’applications/jeux pouvant intéresser le sponsor de l’événement (lors de ma dernière participation, le sponsor était Pernod Ricard et le thème était la création d’une application/service incitant les gens à se retrouver autour d’un verre).

Pour participer, il faut indiquer cette fois-ci lors de son inscription quels sont nos super pouvoirs (super programmeur, super graphiste, super marketeux…), et si l’on est porteur d’idée. C’est un préliminaire à la constitution des équipes.

A l’arrivée, on récupère quelques goodies (bracelets, badges, tee-shirt, cela varie en fonction du sponsor), ainsi que de magnifiques jetons de poker… je vous expliquerai pourquoi un peu plus tard.

Une fois s’être rafraîchi et installé, l’organisation nous rappelle l’enjeu du hackathon et nous présente les parrains et les jurés de l’événement: les premiers sont des employés du sponsor qui prendront sous leur aile un projet qu’ils vont aider, tandis que les seconds sont des cadres dirigeants d’entreprises qui jugeront les applications. Avoir un parrain est un gros avantage, mais il n’est pas impossible de remporter le hackathon sans parrain!

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Ensuite, les porteur d’idée ont 1 minute chrono pour présenter leur projet devant toute l’assemblée. Pendant le buffet sushis/pizzas qui suivra, ils constitueront leurs équipes et tenteront de récupérer un maximum des jetons parmi les participants et les parrains (les projets ayant le plus de jetons ont généralement des cadeaux ou d’autres bonus).

Une fois les équipes projet constituées, chaque parrain annonce le projet qu’ils souhaitent parrainer, puis toutes les équipes partent s’installer… et c’est parti pour 48 heures de développement, durant lesquelles les équipes vont partager, s’entre-aider et s’encourager, sous le regard attentif des membres de BeMyApp.

Le premier jour, toutes les équipes se regroupent en début d’après midi pour présenter rapidement où ils en sont, et expliquer éventuellement ce qui les bloque sur leur projet. 

Le deuxième jour, idem sauf qu’il faut cette fois-ci présenter devant les jurés et en un temps donné le prototype de l’application. Une fois tous les projets présentés, les jurés se retirent pour délibérer pendant environ 1h. Quand vient le moment du verdict, les jurés annoncent le classement de chaque équipe en commençant par la fin, en expliquant à chaque fois ce qu’il manquait à leur projet et en leur donnant des pistes d’amélioration.

Le grand vainqueur reçoit une subvention pour continuer le développement de son projet ainsi que des goodies hardware, tandis que le deuxième du classement reçoit uniquement des goodies… Enfin, tout le monde est invité à boire un dernier verre avant de se quitter, fatigués mais heureux.

A bientôt peut-être lors d’un événement BeMyApp!

28

fév
2014

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Dans Curiouser and curiouser

Par Emma Alvado

Bonne année 2014 pleine d’innovation, de vraie innovation

On 28, fév 2014 | Aucun commentaire | Dans Curiouser and curiouser | Par Emma Alvado

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Pour fêter la nouvelle année, nous vous avions préparé un petit jeu sur le thème de l’innovation, et nous vous remercions d’avoir été si nombreux à tenter de battre les records de notre Curiouser Innovation Attack.

 

Développée grâce au DreamEngine (un moteur Html5 créé par Dreamirl) en moins de deux semaines par l’équipe Curiouser, notre carte de vœux a pour but d’apprendre aux joueurs à reconnaître le vrai du faux concernant certains objets de l’Internet et du multimédia.

Nous remercions au passage X-ray pour la bande son de ce jeu.

 

Voici un petit rappel des règles de notre carte de vœux:

 

Vous avez 60 secondes pour récupérer les éléments digitaux qui seront vos alliés durant cette année. Il vous faudra être attentif et rapide pour réaliser le meilleur score.

Mais attention, le monde du digital grouille de fausses innovations. Ne les sélectionnez pas sous peine de perdre des points.

 

Vous font gagner des points:

print3DImprimante 3D :  De l’aéronautique, l’architecture à la médecine de pointe, l’avenir de l’impression 3D et ses applications semble sans limites.

  

OpenData OpenData: Permet de diffuser des données et de créer un flux afin d’améliorer la valeur d’un produit ou d’une entreprise.

IOT Internet of Things: Permet de faire communiquer entre eux des objets dont l’utilité première n’est pas de communiquer.

quant_self Quantified Self: Il s’agit d’une tendance au développement des objets permettant d’agréger, mesurer et analyser ses données personnelles sur sa santé, ses habitudes…

HTML5HTML5: De plus en plus répandu, le HTML5 permet de créer des applications, jeux ou sites dynamiques de façon légère tout en se passant de plugins.

ORiftOculus Rift: Il s’agit d’un casque permettant une immersion dans une application ou un jeu en 3D. Il fut créé grâce à une campagne Kickstarter ayant rapporté 2.4 millions de dollars.

CFCrowdfunding: Aussi appelé finance participative, il permet de favoriser l’entraide sur certains projets ou entreprises qui ne pourraient voir le jour avec une levée de fond traditionnelle. C’est la nouvelle forme de mécénat populaire.

BitCoinBitcoin: C’est une monnaie peer to peer virtuelle qui fait actuellement débat pour son statut monétaire, et retient l’attention du public pour la valeur qu’elle a prise ces dernières années.

CSMineCraft: Bien que peu innovant dans ses graphismes, c’est néanmoins le premier jeu à avoir ouvert la porte à tous ces jeux dorénavant vendus en version alpha.

ProtoPrototyping: Utilisé depuis loooonnnngtemps dans l’industrie du jeux vidéo, le fait de construire des prototypes dans la publicité et  le marketing afin de créer de nouvelles façons de travailler est quasiment inexistante.

 

Vous font perdre des points:

FacebookFacebook: Même si Facebook est divertissant et contient bon nombre d’information sur ses utilisateurs, ce n’est en aucun cas une source d’information fiable.

 

hadopiHadopi: Après deux ans d’existence, Hadopi a coûté plus de 12 millions d’euros au contribuable et a condamné deux personnes à une amende de 150€…

 

flashFlash: Non supporté par de nombreuses plateformes mobiles, la technologie Flash est également lourde et les nombreuses mises à jour de son plugin rendent souvent instables les créations faites avec cet outil propriétaire.

 

GEEKLe geek: Etre geek, c’est un peu comme être membre d’un fight club ou membre des anonymous, or quand on l’est on n’a pas besoin de s’en vanter pour se sentir valorisé.

 

TVLe journal télévisé: Ce n’est pas ici que vous aurez des informations sur l’innovation (sauf quand ce n’est déjà plus innovant du tout).

 

SelfiesLes Selfies: Si votre photo de profil est une selfie, alors nous vous conseillons vivement de sortir de chez vous pour vous faire des amis qui vous prendrons eux-mêmes en photo (vous verrez, c’est bien plus marrant).

 

PSYPSY: Si vous avez aimé la « nouvelle » chanson de Psy récemment sur les ondes, alors dites-vous qu’elle est tellement nouvelle que tous les fan de K-Pop la connaissent par cœur depuis 2 bonnes années.

 

DRMDRM: En contrôlant l’utilisation et la lecture des fichiers musicaux, les DRM ont affaibli l’industrie du disque et favorisé le download.

 

tumblrJustin Bieber: Si vous aimez Justin Bieber alors vous n’êtes vraiment pas « in » , la nouvelle mode c’est les One Direction (et cela depuis bientôt 2 ans)!

 

MCafeeKlout: Utilisé pour son indice de « popularité », cet outil n’est absolument pas fiable et aisément falsifiable.

 

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Si vous n’avez pas tout compris et que vous souhaitez plus d’informations, ou si vous aussi voulez inventer votre petit jeu HTML5, contactez nous!

A bientôt pour d’autres expériences innovantes.

Digitalement vôtre.

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14

oct
2013

2 commentaires

Dans Curiouser and curiouser

Par Guillemette Houdard

Repenser l’espace de travail pour une meilleure productivité

Le numérique change notre façon de penser mais également de travailler. Les nouvelles technologies font tomber les barrières physiques et ce, au sens propre comme au figuré. Cet article questionne l’espace de travail et ses nouveaux modèles : Quels avantages à ce désir croissant de mobilité ? Quels impacts sur notre productivité et notre créativité ? Comment le numérique transforme-t-il la notion d’espace de travail ?

 

SORTIR DES MURS DE L’ENTREPRISE : DE L’UTOPIE GÉOGRAPHIQUE A LA MOBILITÉ

Si l’espace est le produit des rapports sociaux, postulat de la géographie humaine et sociale, nous repensons aujourd’hui nos espaces de travail en fonction des innovations technologiques et de nos nouveaux besoins de mobilité. Lire la suite…

24

mai
2013

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Dans Curiouser and curiouser

Par Daniela Ilinec

Meet Your Start-Up: viens tester ta e-reputation !

On 24, mai 2013 | Aucun commentaire | Dans Curiouser and curiouser | Par Daniela Ilinec

Ce samedi 25 mai aura lieu dans les locaux de la Pépinière 27 « Meet Your Start-Up ». L’évènement est organisé par UpSourcing, Babel 31, Via Luminare et la Pépinière 27.

Le principe est simple : dès 13h, 50 start-up seront présentes pour accueillir de nombreux étudiants aux profils variés, le but étant de créer des rencontres aboutissant sur une embauche en tant que stagiaire/alternant et voire sur un premier emploi !

L’équipe de Curiouser animera pour l’occasion un atelier « Présence digitale, comment gérer son image et sa réputation ? » pour épauler les étudiants dans la création et la maîtrise de leur image en ligne.

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Venez nous rejoindre armés de vos plus beaux CV ou bien juste pour parler de réputation en ligne ! Rendez-vous entre 13h et 15h au 27 rue du Chemin Vert dans le 11ème arrondissement !

03

avr
2013

1 commentaire

Dans Curiouser and curiouser

Par Daniela Ilinec

Le Creative Technologist s’invite en soirée

On 03, avr 2013 | 1 commentaire | Dans Curiouser and curiouser | Par Daniela Ilinec

Le 21 mars dernier avait lieu un aperitweet inédit : l’aperoultwit.  Rebaptisée pour célébrer l’anniversaire de Cyril (aka Cyroul), la rencontre mensuelle entre twitters s’est vue également hackée. Fruit de notre approche Creative Technologist, un mystérieux objet connecté a créé un moment privilégié et festif entre les participants. Pourquoi ? Comment ? On vous explique tout.

Anniversaire 40 ans Mind Map

Lire la suite…

16

jan
2013

4 commentaires

Dans Curiouser and curiouser

Par Katia Cheloul

Conférence de Brian Solis : on y était !

On 16, jan 2013 | 4 commentaires | Dans Curiouser and curiouser | Par Katia Cheloul

 

Hier à l’hôtel Napoléon dans 8ème arrondissement à Paris, le Grand Brian Solis tenait une conférence intitulée « The Inescapable Digital Transformation » (L’Inévitable Transformation Digitale). L’occasion d’écouter des propos comme toujours très pertinents à l’égard du digital, des réseaux sociaux et des marques.

« Rejoignez le camp du changement ou allez-vous en !»

A l’ordre du jour : le marketing, les réseaux sociaux, l’appréhension du changement – et comme introduction : « Rejoignez le camp du changement ou allez-vous en !» : le message est clair, le changement c’est maintenant ;) Et c’est inévitable, la preuve, « pour ma fille d’un an, un magazine est un Ipad qui ne fonctionne pas »

Slide Brian Solis

« Le vrai challenge est de convaincre les gens de changer la manière dont ils font du marketing »

Pour les entreprises, les dimensions du changement sont sociales et humaines. Cela passe par quatre étapes simples : écouter, apprendre, s’engager, s’adapter. Simple oui, mais plus facile à dire qu’à faire lorsqu’on voit que les entreprises cherchent généralement à transposer leur business model traditionnel sur internet, sans comprendre qu’il ne s’agit plus de délivrer un message au consommateur, mais bien de discuter avec lui : « Le vrai challenge est de convaincre les gens de changer la manière dont ils font du marketing », résume Solis.

Il nous rappelle – et prêche des convaincus – que les consommateurs sont devenus les nouveaux managers des marques et de leur réputation et que les entreprises doivent donc aller dans leur sens pour réussir.

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Slide Brian Solis

Consommateurs qui encore sont mieux informés que ceux d’hier : une étude a révélé qu’un consommateur, en 2011, se référait en moyenne à 10 sources avant de faire un achat en ligne, un chiffre deux fois plus élevé que l’année précédente. Les consommateurs discutent de leurs achats sur les réseaux sociaux et une marque ne peut plus se permettre de rester en dehors, ou d’éluder la vérité, comme elle pouvait le faire dans les médias offline lorsqu’elle était la seule à prendre la parole. Elle doit donc créer un lien, une relation de confiance, une autre vision du business. Là encore, nous ne pouvons qu’acquiescer intérieurement (et sur Twitter) face à de telles convictions.

«Le darwinisme digital, c’est lorsque l’évolution technologique est plus rapide que votre capacité à changer »

Solis ne prêche pas une idéologie : le darwinisme digital est un fait avéré lorsque « l’évolution technologique est plus rapide que votre capacité à changer ». Mais la technologie n’est pas centrale, et qu’une entreprise pense qu’il faille qu’elle investisse dans un pôle technologique est une erreur car « le média social n’est pas une question de technologie mais de sociologie ». Les entreprises doivent changer leur manière de faire du marketing pour s’adapter au digital, car le digital ne s’adaptera certainement pas au marketing. Et c’est en cela que la notion de darwinisme digital prend tout son sens, car « ce n’est ni l’espèce la plus forte qui survit, ni la plus intelligente, mais la plus encline à s’adapter au changement » disait Darwin. Les entreprises doivent donc s’adapter aux nouvelles habitudes de consommation au risque de se voir disparaître. 

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Du « traditionnal » au « digital », du « digital » au « connected » :

On constate qu’il existe trois types de consommateurs : le consommateur traditionnel (celui qui regarde la TV, lit les journaux et fait ses courses au supermarché), le consommateur digital, ou online (qui utilise l’outil internet pour consommer mais ne partage pas de contenu sur ses achats), et le consommateur connecté. Ce dernier vit dans un monde de réseaux et c’est lui qui doit être au centre de la stratégie des entreprises, car il influe sur les trois catégories. Il s’agit d’envisager l’étude des réseaux sociaux comme une réelle étude sociologique, car ils existent online depuis les prémisses d’internet mais n’ont certainement pas inventé la conversation. Ils permettent pourtant,pour la première fois aux marques d’en entendre le contenu. Les consommateurs de troisième génération attendent des entreprises qu’elles aillent vers eux, qu’elles s’adaptent à leurs besoins, et ne supportent plus qu’on les ignore.

Les entreprises doivent donc s’assouplir, comprendre qu’un business model n’est pas rigide et se fabriquer d’autres outils de mesure de la performance ou du succès. La notion même de ROI (Return On Investment) est désuète sur internet, il s’agirait plutôt d’envisager un Return on Influence, Return on Involvment ou encore un Relevance on Interaction. Il ne s’agit plus de calculer de ROI en des termes pécuniers, mais  en des termes humains d’influence, d’engagement, d’interactions. Pour survivre, elles doivent entre autre épouser une nouvelle méthode de segmentation, plus humaine et plus proche des besoins du marché que la traditionnelle CSP – âge – sexe – urbain / non-urbain. Il s’agit de connaître les habitudes et la maturité digitale du consommateur pour adapter la stratégie à ses attentes face à la marque.

Retrouvez tous les parti-pris de Brian Solis sur son site briansolis.com

 

10

sept
2012

Aucun commentaire

Dans Curiouser and curiouser

Par Maud

Mèmes, vous avez dit mèmes ?

On 10, sept 2012 | Aucun commentaire | Dans Curiouser and curiouser | Par Maud

Faire de la digitalisation doit passer – entre autres bien sûr – par une plongée au coeur de la culture digitale. Difficile en effet de comprendre pleinement Internet si on ne sait pas ce qu’est un Nyan Cat,  ni pourquoi ce dernier a fait plus de 83 millions de vues sur YouTube.

Avec le studio So/Cult, nous nous sommes ainsi essayés à cet épineux exercice : essayer de raconter les mèmes, ces bribes de culture digitale, dans un slideshare de moins de 100 pages.

Cette présentation, qui n’a pas la prétention d’être une véritable étude, ne s’adresse pas aux puristes. Il s’agit avant tout d’une introduction pour les marques au merveilleux monde du folklore numérique – ou pour tout acteur désireux de le découvrir. C’est aussi un rappel de la nécessité de s’intéresser aux usages et pratiques de ses publics avant même d’essayer de produire des contenus.

Bonne lecture.

 

 

25

avr
2012

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Dans Curiouser and curiouser

Par SylvainM

Compte rendu de la conférence Digital Paris 2012

On 25, avr 2012 | Aucun commentaire | Dans Curiouser and curiouser | Par SylvainM

Mercredi 11 et jeudi 12 avril, Curiouser était invité à la Digital Paris, qui prenait place à l’Espace Pierre Cardin, à deux pas du Palais de l’Elysée. Au programme, beaucoup plus de marketing que de communication, un Wi-Fi aléatoire, une bonne dose de généralités mélangée à des points de vue intéressants accompagnés d’anecdotes révélatrices. Le meilleur ici.

J1: Multicanal, e-CRM, ambassadeurs

Initiée par une tribune des directeurs marketing, la première conférence s’est penchée sur le Multicanal et sur son effet sur les entreprises, principalement autour des questions du e-commerce, de relation client à “réhumaniser” ainsi que de fluidité à intégrer dans le mix physique/digital.

“Entrez dans l’ère du Digital, médias sociaux et community management”.
La deuxième conférence a été enrichie de remarques pertinentes sur la viabilité du business model de la relation client sur les réseaux sociaux, sur la nécessité d’en trouver un nouveau, et sur la relation avec les ambassadeurs. Une conférence marquée par le très volubile Antoine Stattner (Group Web Manager, Groupama), toujours au point sur les questions autour des blogueurs et relais d’opinion, et par le “duel” des représentants de BforBank et de BNP Paribas. Cette session restera le fait marquant de la matinée, éclipsant la troisième conférence sur le Celebrity Marketing Online.

Enfin, la première journée s’est achevée par une table ronde sur le sujet : ”E-CRM et Social CRM : identifier et exploiter les nouvelles connaissances client”. Conférence au cours de laquelle François Laxalt, responsable marchés innovations chez Néolane, est revenu sur l’importance de la personnalisation de l’e-mailing (nom, prénom & réponse aux besoins utilisateurs). De bonnes pratiques qui, si elles semblent évidentes, restent trop peu respectées au vu de certains e-mailing délaissés au fond de nos boites mail.

J2: Mobile et stratégies sur le web social

Avec la conférence « Le mobile et la géo-localisation au centre de votre stratégie marketing online et instore », qui ouvrait la deuxième journée, nous avons appris que si les usages de l’internet mobile  sont en pleine expansion  (14 millions de mobinautes, 25% des mobinautes utilisent leur portable pendant qu’ils regardent la télé, 38% des mobinautes utilisent leur mobile dans un magasin, un centre commercial, etc.), peu d’annonceurs répondent toutefois à leurs besoins : 80% des sites ne sont pas optimisés pour l’usage mobile.

La conférence « Optimisez votre Stratégie Social Media » a laissé place à des interventions rationnelles, recadrant les usages qui peuvent être faits des réseaux sociaux : ne pas parler de stratégies sur les réseaux sociaux qui restent des tactiques  (Yann Gourvennec), mesurer un Social ROI reste improductif (Sandrine Plasseraud), ré-humaniser l’animation de la communauté à l’exemple d’IBM qui valorise l’expertise de ses employés (470 000 « ibmers » ambassadeurs de la marque), individus les plus à même de répondre aux interrogations des consommateurs.

De la construction d’un pont entre communautés et commerce online

Comment activer les communautés sur Internet” : le vendredi après-midi a démarré avec une courte conférence, tournant autour des bonnes pratiques sur le digital, autour d’un pragmatisme façon Real Politik du digital. On a pu apprécier les interventions d’Eric Maillard, précises et pertinentes.

Contre performance, la conférence sur le ROI ne nous apprendra hélas que peu de choses sur la rentabilisation d’une base de Fans.

Du E-commerce au social shopping : la socialisation de vos sites de vente en ligne”, cette dernière conférence a abordé intelligemment le sujet de la transposition du social online aux points de vente physiques. Montrés en exemple,  les campagnes de Naf Naf ont ainsi introduit une dose de recommandation et de communautaire dans l’expérience d’achat en boutique lors d’évènements organisés par la marque.

Nous remercions grandement les intervenants, toutes les nombreuses personnes rencontrées lors du salon et la machine à café.

Sylvain, Hélène pour Curiouser

PS: Mention spéciale à Benabar et Matt Pokora pour avoir animé deux des conférences de jeudi après-midi (cc @SylvainPaley).

29

fév
2012

Aucun commentaire

Dans Collaborateurs
Curiouser and curiouser

Par Administrateur

Curiouser déménage !

On 29, fév 2012 | Aucun commentaire | Dans Collaborateurs, Curiouser and curiouser | Par Administrateur

La semaine dernière, Curiouser a grandi et a pris ses nouveaux quartiers au sein de la Pépinière 27  rue du Chemin Vert. Visite guidée.

 

Un peu d’histoire

Pépinière française privée, la Pépinière 27 est située dans l’ancien quartier général du groupe l’Etudiant. Lorsque l’entreprise a du déménager, son fondateur René Silvestre a souhaité léguer les locaux à la mairie de Paris. Après avoir accompagné les étudiants pendant trente ans, le 27 rue du Chemin Vert accueille désormais les jeunes entrepreneurs. Un espace chaleureux et convivial sur le thème du développement durable qui accompagne de nouvelles entreprises innovantes, notamment dans le secteur du numérique.

 

et Curiouser?

C’est donc au cœur de Paris, à cinq minutes de Bastille, que Curiouser a posé ses cartons. De nouveaux locaux, plus spacieux, pour de nouveaux projets – et la possibilité d’accueillir des formations dans de grandes salles équipées.

Mais ce n’est pas tout ! Ces nouveaux locaux ont permis à Curiouser d’accueillir depuis peu dans leur équipe Sylvain Maretto, étudiant en Master Médias Informatisés et Stratégies de Communication au Celsa et Hélène Guerné, étudiante en Master Cultures et Métiers du Web, pour les aider dans leur noble tâche.

Nous vous en dirons bientôt plus sur ce nouvel espace de travail où vous êtes les bienvenus. Venez nous voir et partager un verre dans la cafétéria, située sous la verrière d’une ancienne imprimerie. On vous attend !

Merci à Emmanuel Perret de Bong-a-pola pour les polaroids.