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Curiouser and curiouser

LES DERNIÈRES NOUVELLES DE L'INTELLIGENCE DIGITALE

Self data, VRM et empowerment des utilisateurs : les conclusions du projet Mes Infos

Fing Mes Infos

La semaine dernière, la FING (Fondation Internet Nouvelle Génération) organisait une conférence intitulée « Un monde de self datas » pour présenter les conclusions de son expérience Mes Infos.

Démarré en octobre 2013, ce projet ambitieux rassemble 8 grandes entreprises partenaires (Google, Orange, Axa, La Banque Postale, la Société Générale, Le Crédit Coopératif, Intermarché et Solocal) qui ont accepté de redonner à 300 volontaires un accès à leurs données personnelles (historique d’achats, données de géolocalisation ou de télécommunications) sur une plateforme en ligne pendant 6 mois.

Des prototypes de nouveaux services

Pour aller plus loin et créer de la valeur à partir de toutes ces données, la Fing a parallèlement lancé un concours de création de services (concepts ou prototypes) : les 300 bêta-testeurs ont donc pu mesurer les opportunités rendues possibles via le retour des datas au consommateur.

Parmi la dizaine de lauréats récompensés, nous avons été étonnés par des services comme Mes Infos Nutritionnelles, qui permet à l’utilisateur de connaître la consommation énergétique et la composition nutritionnelle des produits qu’il achète, en croisant les données fournies par Les Mousquetaires (Intermarché) et la base de données Open Food Facts. L’aspect crowdsourcing n’est pas négligé puisque les utilisateurs peuvent ajouter directement depuis le service des informations à la base Open Food Facts.

Mes Infos Nutritionnelles

Des entreprises conscientes des opportunités

L’expression « Self data » utilisée par la FING tire ses origines du concept anglo-saxon de « Vendor Relationship Management » (VRM) popularisé par Doc Searls, journaliste, auteur et chercheur américain.

Si l’initiative de la Fing n’est pas un projet piloté par le gouvernement, elle a en revanche été précédée par des projets similaires portés par des puissances publiques tels que MiData au Royaume-Uni et le Blue Button aux Etats-Unis. Ces différentes initiatives de « self data » constituent un changement de paradigme, qui vise à transformer les consommateurs passifs en acteurs qui coproduisent les données avec les entreprises, et qui sont donc à même de demander légitimement à ce que valeur et informations soit partagées.

Pour les entreprises, « self data » ou VRM constituent donc une révolution culturelle. Ainsi, Damien Bourgeois, Directeur CRM et Connaissance client chez AXA France, a rappelé qu’il était important pour une entreprise dont la data est le cœur de métier de comprendre la tendance du VRM de l’intérieur, et que partager les datas avec ses clients était un moyen de regagner leur confiance ébranlée depuis la crise financière.

Stéphane Leray, Directeur Prospective et Innovation du Groupement des Mousquetaires a quant à lui expliqué que le VRM est un projet transverse dans une entreprise : avec certaines datas anciennes ou dans des formats propriétaires, il est nécessaire de rationaliser leur traitement et leur documentation avant de les partager avec les consommateurs.

Enfin, Valérie Peugeot, chercheur chez Orange Labs, a insisté sur le fait que le système actuel où la valeur d’usage n’est pas partagée n’est pas durable : en effet, l’« économie de l’intention » théorisée par Doc Searls, c’est-à-dire la possibilité pour les clients de dire ce dont ils ont besoin aux entreprises sur un marché numérisé permettrait à ces dernières d’obtenir des données de meilleure qualité, et d’épargner de coûteuses dépenses marketing comme l’achat de mots clés sur les moteurs de recherche.

De nombreuses questions en suspens

Mais, à notre sens, un questionnement général peut être soulevé : le « self data » répond-il à un besoin des utilisateurs/consommateurs sur Internet ? Tous les internautes n’ont en effet pas le même degré de maturité digitale, ni la même définition de ce que recouvre le terme « donnée personnelle ». On peut par exemple séparer : 

  • Ceux qui dévoilent leurs datas à tout va, sans en comprendre les implications,
  • Ceux qui sont conscients qu’utiliser des services gratuits implique une contrepartie et un ciblage publicitaire,
  • Ceux qui savent comment se prémunir de ce ciblage (grâce à des extensions pour navigateur comme Disconnect ou Ghostery),
  • Et enfin, plus rares, les fétichistes de la data fascinés par des tendances comme le Quantified Self.

Chris Dancy, l'homme le plus connecté du monde (© Bloomberg Businessweek)

Chris Dancy, l’homme le plus connecté du monde (© Bloomberg Businessweek)

Ainsi, tous les utilisateurs ne sont pas susceptibles de comprendre les bénéfices et enjeux du self data. Il y aurait donc un vrai travail d’éducation et de sensibilisation sur la data à faire au préalable. N’oublions pas que les internautes sont paresseux : l’immense majorité d’entre eux ne lit même pas les conditions générales d’utilisation des services qu’ils valident avant de commencer à s’en servir.

Par ailleurs,  comment se déroulerait concrètement le retour de ces datas à grande échelle ? Les entreprises devraient-elles envoyer des fichiers non-propriétaires à leurs clients, ou bien développer des accès via des portails en ligne ou des applications mobiles ? Là encore, il pourrait se créer une fracture entre des utilisateurs matures, aptes à bien manager et valoriser leurs données, et d’autres, plus novices, qui ne seraient pas en mesure d’en tirer parti.

Tous ces enjeux posent enfin la question des acteurs : lesquels sont les mieux placés pour jouer un rôle d’éducation, de sensibilisation voire de régulation ? Espérons que ces points soient abordés et traités avec intelligence durant le complexe débat européen sur le nouveau règlement communautaire pour la protection des données personnelles.

03

juin
2014

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Dans Curiouser and curiouser
Our work

Par Laurent Giret

Maud et Cyril interviewés par l’Agence Tous Geeks à Geekopolis

En nous rendant au salon Geekopolis, nous avons pu rencontrer le grand public et également attirer la curiosité de différents podcasteurs, dont certains ont filmé nos ateliers sur les objets connectés. Notre stand était également juste à côté de celui de l’Agence Tous Geeks, qui nous a accordé une sympathique interview d’une dizaine de minutes. 

Pour savoir comment nous nous y sommes pris pour mettre de l’ambiance à la cité des geeks, regardez la vidéo ci-dessous :

 


ATG – Geekopolis : Curiouser par ProdBoxTV

20

mai
2014

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Dans Curiouser and curiouser

Par Laurent Giret

Bidouille, prototypage et making : récit de notre séjour à Geekopolis

Nous rentrons tout juste de la deuxième édition du salon Geekopolis, qui s’est tenue tout le week-end au Parc des Expositions. Pour nous, deux grandes journées passées dans l’univers Teklab, sur un stand « Making » aux côtés d’Intel. Vous n’avez pas pu passer ou vous souhaitez redécouvrir les inventions présentées ? On vous raconte tout ici !

Un prototype de marteau intelligent

Notre atelier le plus en lien avec l’univers des super héros était centré autour du célèbre marteau de Thor, Mjolnir : construit avec soin par Cyril, le marteau était connecté à l’aide de Flora, un kit Arduino optimisé pour le wearable computing. Un accéléromètre et 4 Leds de couleur complétaient l’objet. En agitant le marteau, les visiteurs constataient aussitôt que les Leds changeaient de couleur en fonction de la vitesse. Mais pour prouver qu’ils étaient « plus forts que Thor », ils devaient le secouer avec force, de manière à ce que les petites lumières se mettent à clignoter en bleu pendant plusieurs secondes…. un exploit impossible sans revêtir au préalable le casque et la cape de Thor !

 Des interfaces surprenantes

Pour nos deux autres ateliers, nous avons utilisé des cartes Makey Makey : pour résumer, Makey Makey est une carte avec six boutons qui peuvent transformer nimporte quel objet en interface. La seule contrainte est de choisir des objets conducteurs, mais les possibilités sont très vastes ! Nous avons choisi d’utiliser comme interface d’une part des objets organiques « vivants » avec des carottes et des pommes de terre, et d’autre part le graphite en dessinant simplement au crayon de papier des boutons sur une feuille.

Les pommes de terre et les carottes ont servi de manette pour notre atelier Patator vs Légumes Fighter, une déclinaison organique et sympathique du jeu Pong Arena développé par Dreamirl. Nous avons été étonnés de découvrir le succès de cet atelier auprès des enfants, et il était également le seul où l’on pouvait entendre dire : « ma patate ne marche pas » !

PatatorPatator

Nous avons ensuite utilisé la manette de jeu dessinée au crayon de papier pour notre atelier Carbon Arcade, avec le célèbre jeu Street Fighter 2. Nous tenons à féliciter les quelques joueurs ayant réussi à placer des Sonic Boom, Hadoken et surtout Shoryuken à l’aide de cette manette très spéciale !

 Un mélange d’univers sympathique

Nous avons donc passé un très bon moment dans cette cité des cultures de l’imaginaire : parler de prototypage avec Conan le barbare, au Doctor Who ou à des pirates de l’espace fut pour nous une expérience inoubliable. Un grand merci à tous les visiteurs ayant essayé nos différents ateliers, nous espérons revenir l’année prochaine !

Edit du 26/05 : vous pouvez regarder nos autres photos du salon sur l’album Flickr ci-dessous !

 

Curiouser à Geekopolis !

On 15, mai 2014 | Aucun commentaire | Dans Curiouser and curiouser, Our work | Par Maud

Les 17 et 18 mai prochains, l’équipe de Curiouser se rendra dans une cité qui n’existe qu’une fois par an : Geekopolis, une cité très particulière où se côtoient  fans de comics, cosplayers, et passionnés d’univers imaginaires.

Geekopolis

Nous sommes en effet très fiers d’être dans le quartier Teklab aux côtés d’Intel, partenaire du festival, pour qui nous réaliserons différents ateliers au cours du week-end.

Au programme : de nombreuses surprises autour de la bidouille high-tech, avec du wearable computing, des objets très surprenants, et des clins d’œil au monde du jeu et des super héros.

On ne vous en dit pas plus : le mieux, c’est de passer nous voir samedi ou dimanche, et d’expérimenter en vrai nos prototypes !

Et vous auriez vraiment Thor de ne pas venir…

Cyroul thor

 

02

avr
2014

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Dans Curiouser and curiouser

Par Laurent Giret

Les perspectives de l’impression 3D mises en lumière à Paris

La semaine dernière, Curiouser a pu assister à deux événements parisiens où l’impression 3D était à l’honneur. Cela nous a permis de réfléchir sur les futurs usages et débouchés de cette technologie : d’un côté des prototypes de smartphones scanners 3D, et de l’autre le bio-printing.

 

Les scanners 3D bientôt à portée de main

Le projet Tango de Google

Le Fab Shop, un des distributeurs des imprimantes 3D MakerBot en France, a installé pendant tout le mois de mars un showroom au Pavillon de l’Arsenal pour présenter au public les différents modèles de Makerbot.

Mardi dernier, un événément spécial était organisé avec la présence d’Omar Soubra, Directeur Marketing de la société Trimble. Cet homme est l’un des rares propriétaires d’un prototype de Projet Tango, le scanner 3D mobile développé à 200 exemplaires par Google. On trouve à l’arrière de ce terminal un peu massif 3 capteurs : un appareil photo classique, un capteur infrarouge (sur les images, ce qui est se trouve à proximité est de couleur rouge tandis que la couleur tire vers le bleu pour tout ce qui est éloigné) et un capteur de profondeur.

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Le Projet Tango en main, on se promène pour capturer l’environnement en trois dimensions. Quelques facteurs influent sur la précision de la captation des datas : lumière, température ambiante, nombre de passages sur le même point de vue…

Après s’être aventuré à prendre quelques selfies, Omar Soubra a essayé de numériser sa maison à l’aide du projet Tango. Pour en savoir plus, vous pouvez lire son article dans Makezine: Hands On: Project Tango, Google’s 3D-Scanning Phone for Makers.

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Maison d’Omar Soubra numérisée en 3D à l’aide du projet Tango

 

Mobile 3D Scanner: le scanner 3D pour tous ?

Nous avons également suivi la dernière édition du Forum Netexplo, observatoire mondial des innovations numériques qui récompense des innovations choisies pour leur potentiel de transformation de la société.

Parmi les dix lauréats, Marc Pollefeys, chercheur à l’Institut fédéral de technologie de Zurich, a développé avec son équipe l’application Mobile 3D Scanner: cette appli transforme un smartphone en scanner 3D en utilisant simplement le capteur photo et les senseurs inertiels (accéléromètre et gyroscope) du téléphone.

Mobile 3D Scanner

Mobile 3D Scanner

Une fois le sujet scanné, l’utilisateur obtient un fichier lui permettant de l’imprimer en 3D. On peut scanner nimporte quel objet ou personnes… Parmi les applications potentielles, Marc Pollefeys a beaucoup insisté sur l’archéologie: en fouillant un site, l’archéologue détruit toujours certaines choses et ne peut pas non plus tout analyser. Avec cette application, les archéologues pourraient capturer l’intégralité d’un site pour pouvoir le réexplorer virtuellement à posteriori.

Dans le domaine du e-commerce, l’application pourrait également servir à mesurer les mensurations d’une personne afin de produire vêtements, chaussures ou encore des lunettes sur mesure. Enfin, Marc Pollefeys a également mentionné d’autres applications plus spécialisées dans les domaines de la criminologie et de la biométrie.

Cette application est encore à l’état de projet de recherche, mais Marc Pollefeys envisage de créer bientôt une startup dédiée pour la rendre accessible au grand public. Le géant Google n’est donc pas le seul acteur sur ce créneau…

MOBILE 3D SCANNER (Suisse) VF – Forum Netexplo… par netexplo

 

Le domaine médical, laboratoire du futur de l’impression 3D

La fusion entre matière inerte et matière organique

Si vous suivez l’actualité médicale et scientifique, peut-être êtes-vous tombés sur cette information la semaine dernière : aux Pays-Bas, une patiente souffrant d’une maladie rare et dont l’os crânien lui comprimait le cerveau s’est faite greffer une nouvelle boite crânienne artificielle, créée sur mesure par impression 3D. L’opération était une première mondiale, vous pouvez voir quelques images par ici (âmes sensibles s’abstenir).

Le bio-printing

L’impression et la pose de prothèses en plastique n’est cependant pas l’alpha et l’oméga de l’impression 3D dans le domaine médical: nous avons découvert également au Forum Netexplo la société néerlandaise Skinprint et son dirigeant Ingmar Van Hengel, récompensés pour leur technologie de fabrication de peau à partir de cellules humaines.

Skinprint

Pour trouver une alternative aux auto-greffes de peau  pour soigner les grands brûlés (douloureuses et lentes à la guérison), l’idée derrière Skinprint est de cultiver des cellules de la peau du patient en laboratoire pour ensuite fabriquer une peau nouvelle, couche par couche à l’aide d’une imprimante 3D biologique.

Bientôt, cette peau fabriquée par bioprinting pourra être produite en grande quantité et réduire les coûts de la chirurgie traditionnelle, améliorer le temps de guérison ainsi que la qualité de vie des patients greffés.

Ingmar Van Hengel mentionnait d’autres débouchés pour cette innovation, notamment soigner certaines maladies comme le cancer de la peau, le vitiligo ou encore les ulcères diabétiques. Dans la cosmétique, la peau imprimée en 3D pourrait également servir à tester de nouveaux produits dermatologiques.

Aujourd’hui, Skinprint doit encore surmonter certains obstacles pour que son projet de peau imprimée en 3D soit viable : d’une part l’irriguation sanguine nécessaire à la survie des greffons, et d’autre part la pigmentation de la peau qui doit se rapprocher le plus possible de celle du patient. Mais Skinprint a bon espoir de surmonter ces difficultés au cours des 5 prochaines années.


SKINPRINT (Pays-Bas) VF – Forum Netexplo 2014 par netexplo

Nous ne manquerons pas de suivre toutes les innovations et applications autour de l’impression 3D, d’autant plus que notre Makerbot à nous, après quelques avaries est à nouveau pleinement opérationnelle !

21

mar
2014

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Dans Curiouser and curiouser

Par Emma Alvado

Meetups, hackathons: les événements parisiens de Bemyapp vus par notre bidouilleuse Emma

On 21, mar 2014 | Aucun commentaire | Dans Curiouser and curiouser | Par Emma Alvado

L’univers de la bidouille et des applications est un écosystème très particulier. Depuis quelques années se déroulent à Paris des événements de plus en plus populaires: hackathons, workshops, meetups… Une des organisations qui gère ce type d’événement est Bemyapp, nouvel acteur de l’écosystème du making.

BeMyApp est une société créé en 2010 et qui a des ramifications dans d’autres pays européens (Allemagne, Royaume-Uni, Italie, Espagne) et même à San Francisco. Elle se positionne comme un intermédiaire réunissant des porteurs d’idée, des développeurs et des designers avec les marques, le tout dans un esprit convivial et stimulant.

Emma, bidouilleuse chez Curiouser, est également ambassadrice Bemyapp et va vous raconter dans cet article son expérience des différents événements organisés par la société.

 

 

Je participe plus souvent aux meetups qu’aux hackatons, qui sont des événements beaucoup plus longs (un week-end entier). Les 2 types d’événements sont répertoriés sur le site de Bemyapp.

Les meet-ups

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Ce sont des événements gratuits et qui portent sur un sujet technique bien précis (HTML5, Arduino, Unity…). L’ambiance est toujours très conviviale: une fois entré, s’être servi en boisson puis installé, on assiste en général à 3 ou 4 pitchs par des développeurs, graphistes ou  startuppers, qui ont chacun environ 20 minutes de parole avant de répondre aux éventuelles questions du public. Pour ma part, j’ai notamment beaucoup apprécié la présentation faite par David Catuhe et David Rousset sur Babylon.JS (pour ceux qui connaissent). 

 

Une fois les pitchs finis, les organisateurs passent le micro à ceux souhaitant diffuser des annonces (Je recrute… / Je cherche… / J’ai développé une super application).

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Tout cela finit en général vers 21h… enfin presque, reste le moment de déguster des pizzas/sushis! Tous les participants ainsi que l’organisation sont invités à se réunir pour casser la croûte et partager leurs impressions, en évitant de parler la bouche pleine!

Si vous souhaitez faire un pitch sur un sujet, n’hésitez pas à contacter Pierre Forcade, community manager de Bemyapp.

Les hackathons

Ce sont également des événements gratuits, mais qui sont sponsorisés et qui s’étalent généralement sur tout un week-end.

A la différence des meetups, ce sont des compétitions sur un thème prédifini: durant le temps imparti, les participants doivent développer des prototypes d’applications/jeux pouvant intéresser le sponsor de l’événement (lors de ma dernière participation, le sponsor était Pernod Ricard et le thème était la création d’une application/service incitant les gens à se retrouver autour d’un verre).

Pour participer, il faut indiquer cette fois-ci lors de son inscription quels sont nos super pouvoirs (super programmeur, super graphiste, super marketeux…), et si l’on est porteur d’idée. C’est un préliminaire à la constitution des équipes.

A l’arrivée, on récupère quelques goodies (bracelets, badges, tee-shirt, cela varie en fonction du sponsor), ainsi que de magnifiques jetons de poker… je vous expliquerai pourquoi un peu plus tard.

Une fois s’être rafraîchi et installé, l’organisation nous rappelle l’enjeu du hackathon et nous présente les parrains et les jurés de l’événement: les premiers sont des employés du sponsor qui prendront sous leur aile un projet qu’ils vont aider, tandis que les seconds sont des cadres dirigeants d’entreprises qui jugeront les applications. Avoir un parrain est un gros avantage, mais il n’est pas impossible de remporter le hackathon sans parrain!

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Ensuite, les porteur d’idée ont 1 minute chrono pour présenter leur projet devant toute l’assemblée. Pendant le buffet sushis/pizzas qui suivra, ils constitueront leurs équipes et tenteront de récupérer un maximum des jetons parmi les participants et les parrains (les projets ayant le plus de jetons ont généralement des cadeaux ou d’autres bonus).

Une fois les équipes projet constituées, chaque parrain annonce le projet qu’ils souhaitent parrainer, puis toutes les équipes partent s’installer… et c’est parti pour 48 heures de développement, durant lesquelles les équipes vont partager, s’entre-aider et s’encourager, sous le regard attentif des membres de BeMyApp.

Le premier jour, toutes les équipes se regroupent en début d’après midi pour présenter rapidement où ils en sont, et expliquer éventuellement ce qui les bloque sur leur projet. 

Le deuxième jour, idem sauf qu’il faut cette fois-ci présenter devant les jurés et en un temps donné le prototype de l’application. Une fois tous les projets présentés, les jurés se retirent pour délibérer pendant environ 1h. Quand vient le moment du verdict, les jurés annoncent le classement de chaque équipe en commençant par la fin, en expliquant à chaque fois ce qu’il manquait à leur projet et en leur donnant des pistes d’amélioration.

Le grand vainqueur reçoit une subvention pour continuer le développement de son projet ainsi que des goodies hardware, tandis que le deuxième du classement reçoit uniquement des goodies… Enfin, tout le monde est invité à boire un dernier verre avant de se quitter, fatigués mais heureux.

A bientôt peut-être lors d’un événement BeMyApp!

28

fév
2014

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Dans Curiouser and curiouser

Par Emma Alvado

Bonne année 2014 pleine d’innovation, de vraie innovation

On 28, fév 2014 | Aucun commentaire | Dans Curiouser and curiouser | Par Emma Alvado

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Pour fêter la nouvelle année, nous vous avions préparé un petit jeu sur le thème de l’innovation, et nous vous remercions d’avoir été si nombreux à tenter de battre les records de notre Curiouser Innovation Attack.

 

Développée grâce au DreamEngine (un moteur Html5 créé par Dreamirl) en moins de deux semaines par l’équipe Curiouser, notre carte de vœux a pour but d’apprendre aux joueurs à reconnaître le vrai du faux concernant certains objets de l’Internet et du multimédia.

Nous remercions au passage X-ray pour la bande son de ce jeu.

 

Voici un petit rappel des règles de notre carte de vœux:

 

Vous avez 60 secondes pour récupérer les éléments digitaux qui seront vos alliés durant cette année. Il vous faudra être attentif et rapide pour réaliser le meilleur score.

Mais attention, le monde du digital grouille de fausses innovations. Ne les sélectionnez pas sous peine de perdre des points.

 

Vous font gagner des points:

print3DImprimante 3D :  De l’aéronautique, l’architecture à la médecine de pointe, l’avenir de l’impression 3D et ses applications semble sans limites.

  

OpenData OpenData: Permet de diffuser des données et de créer un flux afin d’améliorer la valeur d’un produit ou d’une entreprise.

IOT Internet of Things: Permet de faire communiquer entre eux des objets dont l’utilité première n’est pas de communiquer.

quant_self Quantified Self: Il s’agit d’une tendance au développement des objets permettant d’agréger, mesurer et analyser ses données personnelles sur sa santé, ses habitudes…

HTML5HTML5: De plus en plus répandu, le HTML5 permet de créer des applications, jeux ou sites dynamiques de façon légère tout en se passant de plugins.

ORiftOculus Rift: Il s’agit d’un casque permettant une immersion dans une application ou un jeu en 3D. Il fut créé grâce à une campagne Kickstarter ayant rapporté 2.4 millions de dollars.

CFCrowdfunding: Aussi appelé finance participative, il permet de favoriser l’entraide sur certains projets ou entreprises qui ne pourraient voir le jour avec une levée de fond traditionnelle. C’est la nouvelle forme de mécénat populaire.

BitCoinBitcoin: C’est une monnaie peer to peer virtuelle qui fait actuellement débat pour son statut monétaire, et retient l’attention du public pour la valeur qu’elle a prise ces dernières années.

CSMineCraft: Bien que peu innovant dans ses graphismes, c’est néanmoins le premier jeu à avoir ouvert la porte à tous ces jeux dorénavant vendus en version alpha.

ProtoPrototyping: Utilisé depuis loooonnnngtemps dans l’industrie du jeux vidéo, le fait de construire des prototypes dans la publicité et  le marketing afin de créer de nouvelles façons de travailler est quasiment inexistante.

 

Vous font perdre des points:

FacebookFacebook: Même si Facebook est divertissant et contient bon nombre d’information sur ses utilisateurs, ce n’est en aucun cas une source d’information fiable.

 

hadopiHadopi: Après deux ans d’existence, Hadopi a coûté plus de 12 millions d’euros au contribuable et a condamné deux personnes à une amende de 150€…

 

flashFlash: Non supporté par de nombreuses plateformes mobiles, la technologie Flash est également lourde et les nombreuses mises à jour de son plugin rendent souvent instables les créations faites avec cet outil propriétaire.

 

GEEKLe geek: Etre geek, c’est un peu comme être membre d’un fight club ou membre des anonymous, or quand on l’est on n’a pas besoin de s’en vanter pour se sentir valorisé.

 

TVLe journal télévisé: Ce n’est pas ici que vous aurez des informations sur l’innovation (sauf quand ce n’est déjà plus innovant du tout).

 

SelfiesLes Selfies: Si votre photo de profil est une selfie, alors nous vous conseillons vivement de sortir de chez vous pour vous faire des amis qui vous prendrons eux-mêmes en photo (vous verrez, c’est bien plus marrant).

 

PSYPSY: Si vous avez aimé la « nouvelle » chanson de Psy récemment sur les ondes, alors dites-vous qu’elle est tellement nouvelle que tous les fan de K-Pop la connaissent par cœur depuis 2 bonnes années.

 

DRMDRM: En contrôlant l’utilisation et la lecture des fichiers musicaux, les DRM ont affaibli l’industrie du disque et favorisé le download.

 

tumblrJustin Bieber: Si vous aimez Justin Bieber alors vous n’êtes vraiment pas « in » , la nouvelle mode c’est les One Direction (et cela depuis bientôt 2 ans)!

 

MCafeeKlout: Utilisé pour son indice de « popularité », cet outil n’est absolument pas fiable et aisément falsifiable.

 

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Si vous n’avez pas tout compris et que vous souhaitez plus d’informations, ou si vous aussi voulez inventer votre petit jeu HTML5, contactez nous!

A bientôt pour d’autres expériences innovantes.

Digitalement vôtre.

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14

oct
2013

2 commentaires

Dans Curiouser and curiouser

Par Guillemette Houdard

Repenser l’espace de travail pour une meilleure productivité

Le numérique change notre façon de penser mais également de travailler. Les nouvelles technologies font tomber les barrières physiques et ce, au sens propre comme au figuré. Cet article questionne l’espace de travail et ses nouveaux modèles : Quels avantages à ce désir croissant de mobilité ? Quels impacts sur notre productivité et notre créativité ? Comment le numérique transforme-t-il la notion d’espace de travail ?

 

SORTIR DES MURS DE L’ENTREPRISE : DE L’UTOPIE GÉOGRAPHIQUE A LA MOBILITÉ

Si l’espace est le produit des rapports sociaux, postulat de la géographie humaine et sociale, nous repensons aujourd’hui nos espaces de travail en fonction des innovations technologiques et de nos nouveaux besoins de mobilité. Lire la suite…

24

mai
2013

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Dans Curiouser and curiouser

Par Daniela Ilinec

Meet Your Start-Up: viens tester ta e-reputation !

On 24, mai 2013 | Aucun commentaire | Dans Curiouser and curiouser | Par Daniela Ilinec

Ce samedi 25 mai aura lieu dans les locaux de la Pépinière 27 « Meet Your Start-Up ». L’évènement est organisé par UpSourcing, Babel 31, Via Luminare et la Pépinière 27.

Le principe est simple : dès 13h, 50 start-up seront présentes pour accueillir de nombreux étudiants aux profils variés, le but étant de créer des rencontres aboutissant sur une embauche en tant que stagiaire/alternant et voire sur un premier emploi !

L’équipe de Curiouser animera pour l’occasion un atelier « Présence digitale, comment gérer son image et sa réputation ? » pour épauler les étudiants dans la création et la maîtrise de leur image en ligne.

jeunesjeunes

Venez nous rejoindre armés de vos plus beaux CV ou bien juste pour parler de réputation en ligne ! Rendez-vous entre 13h et 15h au 27 rue du Chemin Vert dans le 11ème arrondissement !

03

avr
2013

1 commentaire

Dans Curiouser and curiouser

Par Daniela Ilinec

Le Creative Technologist s’invite en soirée

On 03, avr 2013 | 1 commentaire | Dans Curiouser and curiouser | Par Daniela Ilinec

Le 21 mars dernier avait lieu un aperitweet inédit : l’aperoultwit.  Rebaptisée pour célébrer l’anniversaire de Cyril (aka Cyroul), la rencontre mensuelle entre twitters s’est vue également hackée. Fruit de notre approche Creative Technologist, un mystérieux objet connecté a créé un moment privilégié et festif entre les participants. Pourquoi ? Comment ? On vous explique tout.

Anniversaire 40 ans Mind Map

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